En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. OK X
 
 

 

 

Dossiers

Protéger les droits fondamentaux à l’ère de la guerre de la cyber-information

Par Stéphane Berthaud, directeur commercial technique, Veeam France et Afrique

Publication: 28 janvier

Partagez sur
 
A l’heure actuelle, rares sont les conversations qui n’abordent pas le phénomène des « fake news » et leur capacité à dévoyer le discours critique concernant des événements comme des élections ou les affaires courantes à travers le monde...
 

Combinée au fait que ce qui relève du domaine privé est constamment redéfini à l’ère du « capitalisme de la surveillance », la préservation des données est confrontée à un véritable champ de mines qui n’a presque rien de métaphorique.

En conséquence, la pression qui pèse sur les technologies de protection des données et de cybersécurité se fait de plus en plus intense, afin que celles-ci garantissent l’intégrité des droits fondamentaux face aux tactiques de cyber-information. Les entreprises sont donc elles aussi concernées et doivent s’assurer de demeurer du bon côté s’agissant de l’utilisation des données dans le respect de l’éthique, de la conformité et de la sécurité.

La Journée de la protection des données est l’occasion de s’intéresser aux technologies de pointe en matière de lutte contre la cyber-(dés)information et à la manière dont les entreprises peuvent s’armer afin de protéger les droits des employés, des consommateurs et des citoyens.

La protection des données, un droit fondamental

Tout le monde n’en a pas conscience, mais la protection des données est un droit fondamental. C’est pour cette raison que l’Europe célèbre la Journée de la protection des données, qui marque cette année le 40e anniversaire de la Convention pour la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel du Conseil de l’Europe, un traité né des premières législations à l’échelle de l’Union européenne, qui est aujourd’hui inclus dans le Règlement général sur la protection des données (RGPD).

Malgré les dégâts conséquents que peut causer un manquement à la protection de ce droit humain fondamental sur les finances et la réputation des entreprises, c’est la protection des données, ou plutôt son absence, qui continue à faire régulièrement la une. Heureusement, les technologies relatives à la protection des données et à la cybersécurité modifient progressivement cet état de fait.

La technologie : une arme essentielle dans la lutte contre la cyber-(dés)information

Si le rôle de la technologie en tant que moyen de diffusion de la désinformation et d’incitation à la guerre de la cyber-information est très largement commenté, elle reste cependant la meilleure arme pour lutter contre les cybercriminels.

Cela se manifeste en particulier dans son action de protection face aux ransomwares, logiciels malveillants particulièrement prisés par les hackers, conçus pour chiffrer les données de production et les données stockées. Ils comptent parmi les menaces les plus difficiles à contrer et les plus communes auxquelles les entreprises doivent faire face, quel que soit leur secteur ou leur implantation géographique.

Les attaquants les utilisent principalement pour extorquer de l’argent. Mais de nombreux criminels s’attaquent également aux fichiers et documents de production et de sauvegarde. Si ces derniers sont chiffrés au cours d’une attaque, les entreprises n’ont d’autre choix que de céder aux exigences des cybercriminels.

Selon une étude sur les ransomwares menée par Veeam en 2019, d’ici la fin de l’année, le coût des dégâts causés par les ransomwares dans le monde devrait atteindre 20 milliards de dollars (USD). Cependant, les innombrables violations des droits humains que ceux-ci entrainent sont encore plus dommageables, alors que les cyberattaquants menacent de plus en plus souvent de diffuser les données dérobées.

Pour lutter contre ces menaces, il est essentiel de former ses propres troupes et de conclure des alliances, à l’image de l’alliance de protection contre les ransomwares formée par Veeam avec plusieurs partenaires tels que Cisco, Lenovo, HP ou Cloudian.

Toutefois, les cybercriminels sont toujours à la recherche de nouveaux moyens innovants de dérober les données et, depuis le début de la pandémie de COVID-19, les entreprises n’ont pas été les seules à accélérer leur transformation numérique les cyberattaques menées sur les systèmes dans le cloud ont connu une hausse brutale de 250 % entre 2019 et 2020.

Il est plus que jamais nécessaire de travailler avec des partenaires technologiques qui font non seulement de la gestion des données un enjeu prioritaire, mais qui s’intéressent également au cloud et àdes solutions de sécurité tournées vers l’avenir pour conserver une longueur d’avance sur les cybercriminels.

Une utilisation des données éthique, conforme à la réglementation et sécurisée

À l’ère du numérique, les entreprises doivent s’assurer que les données sont utilisées de manière éthique et sécurisée, conformément à la réglementation. Il ne s’agit pas seulement d’un bonus souhaitable ni d’un point à mettre à l’ordre du jour, mais bel et bien d’un droit fondamental !

Mais les entreprises sont encore trop nombreuses à soutenir involontairement les efforts des cybercriminels en adoptant une approche nonchalante de la sécurité des données. Il suffit de se pencher sur la longue liste des sanctions imposées par la CNIL pour constater qu’elles ne font pas assez pour protéger les droits des citoyens.

Ces sanctions et les dégâts sur la réputation des entreprises jouent bien sûr un rôle dissuasif. Cependant, les failles de sécurité dans les données sont encore trop fréquentes et les acteurs doivent s’employer davantage à endiguer les menaces pesant sur la protection des données. Pour ce faire, la technologie a de nouveau un rôle central à jouer.

Les entreprises, quelle que soit leur taille, doivent trouver des solutions pour garantir la sécurité des données, la conformité avec la réglementation et satisfaire les exigences liées à la protection des données personnelles de leurs clients. Il ne suffit pas de prendre au mot un fournisseur qui assure que ses solutions sont sécurisées il est important de lire des témoignages, de faire des recherches et de se référer aux organismes d’analyse renommés.

En 2021, conserver la confiance des clients constitue une priorité fondamentale après tout, la situation est déjà assez "intense" dans le monde sans que ceux-ci aient à s’inquiéter également du bien-être de leurs données. C’est pourquoi placer sa confiance dans des technologies adaptées peut permettre à la fois de protéger les droits humains et de réaliser des avancées conséquentes dans la guerre contre les cybercriminels.

https://www.veeam.com/

Suivez MtoM Mag sur le Web

 

Newsletter

Inscrivez-vous a la newsletter d'MtoM Mag pour recevoir, régulièrement, des nouvelles du site par courrier électronique.

Email: