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Industrie : en 2021, le cloud n’est plus facultatif !

Par Stéphane Guignard, Directeur France et Europe du Sud d’Aras

Publication: 13 juin

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Alors que le cloud transforme en profondeur l’informatique professionnelle mondiale depuis quelques années, son déploiement s’accélère actuellement face à la pandémie de Covid, laquelle oblige l’ensemble des entreprises, à repenser de manière brutale et simultanée leur modes de travail et de production...
 

Preuve de cette accélération, Gartner prévoit que les dépenses mondiales des utilisateurs de cloud publics devraient augmenter de 23,1 % en 2021, pour atteindre 332,3 milliards de dollars, contre 270 milliards en 20201. Et le gouvernement français fait de sa « stratégie d’accélération Cloud », un axe de son 4ème Programme d’investissements d’avenir2.

Mais si certaines plateformes d’entreprises, comme les CRM3 et les ERP3, ont déjà massivement migré vers des solutions cloud ces dernières années, l’adoption du modèle SaaS de Logiciel-en-tant-que-Service pour le PLM3 s’effectue de manière bien plus lente, notamment dans les grandes entreprises mondiales.

Pourtant, les avantages du PLM et ceux du cloud sont particulièrement complémentaires : repenser les processus opérationnels de gestion du cycle de vie des produits en entreprise étendue et les déployer rapidement dans le monde entier. Et à l’ère (post-)Covid, où agilité et résilience forment le couple du succès, ces atouts sont plus que jamais stratégiques.

En cause, deux freins, tout à fait légitimes

D’une part, les risques sécuritaires présumés, notamment pour tout ce qui concerne la propriété intellectuelle. Les données et documents critiques de conception sont naturellement sauvegardés dans le PLM et les organisations sont légitimement préoccupées de ne pas les exposer à des intentions malveillantes, avec les conséquences potentiellement désastreuses que l’on peut imaginer.

D’autre part, l’incompatibilité présumée entre le modèle SaaS et la personnalisation. Lorsqu’on pense logiciel SaaS, on pense en premier lieu à un logiciel « prêt-à-l’emploi », n’offrant pas de possibilité de modifier ou créer des fonctionnalités pour répondre à des besoins spécifiques. Or cette approche, qui peut répondre au besoin de petites ou moyennes entreprises en leur permettant, au passage, de réduire significativement leurs coûts opérationnels, n’est pas applicable à des grandes entreprises mondiales, qui évoluent dans des systèmes complexes et ont besoin de plateformes flexibles et personnalisables.

Mais sur l’un comme l’autre de ces freins, les choses évoluent, laissant présager une amplification des migrations vers le modèle SaaS de tout ou partie des systèmes de gestion du cycle de vie produit des grandes entreprises.

Après des années d’expérience dans l’utilisation du cloud pour différentes applications moins sensibles, les entreprises ont pu se convaincre de la fiabilité globale des opérateurs cloud en matière de sécurité, lesquels en ont fait une priorité absolue. A tel point qu’il est aujourd’hui communément admis que les grands fournisseurs de cloud sont mieux équipés pour fournir des environnements sécurisés que les propres services informatiques des entreprises.

Et dans le même temps, apparaissent les premières plateformes PLM SaaS à la fois flexibles, évolutives et disposant des mêmes fonctionnalités que les solutions déployées traditionnellement sur site.

La conjonction de ces deux phénomènes devrait apporter à court-terme une nouvelle dimension à ce marché en pleine évolution.

Pour toutes ces raisons, en 2021, le PLM SaaS dans le cloud ne devrait plus rester une option !

https://www.aras.com/

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