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Dossiers

La Data Literacy sera la compétence la plus demandée d’ici 2030

Publication: 23 mars

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Seuls 11 % des salariés interrogés se sentent pleinement confiants dans leur niveau de Data Literacy. 58 % des participants à l’enquête pensent que la Data Literacy les aidera à rester pertinents à leur poste face à l’essor de l’IA...
 

Selon une nouvelle étude de Qlik®, leader du marché de l’analytique, à peine un collaborateur sur cinq (21 %) estime que son employeur le prépare à un environnement de travail de plus en plus orienté vers les données et l’automatisation. Et ce, bien que la plupart des dirigeants d’entreprises prévoient un bouleversement des méthodes de travail en raison de l’essor rapide de l’intelligence artificielle (IA).

35 % des collaborateurs interrogés indiquent avoir changé d’emploi au cours des 12 derniers mois car leur employeur précédent ne leur offrait pas suffisamment d’opportunités de montée en compétences et de formation. Il existe donc une nécessité criante de mieux renforcer les compétences des collaborateurs afin d’accompagner l’évolution de l’environnement de travail en cours.

L’étude Data Literacy : The Upskilling Evolution, réalisée en partenariat avec The Future Labs, mixe des entretiens avec des experts et des enquêtes auprès de plus de 1200 dirigeants d’entreprises mondiales et de 6000 collaborateurs*. Les résultats, globalement homogènes entre les différentes zones géographiques couvertes, révèlent que la croissance rapide des données dans les entreprises entraîne de nouvelles aspirations pour exploiter le potentiel de ces données, ce qui a pour conséquence de transformer les méthodes de travail.

Alors que les entreprises évoluent de la consommation passive de données vers un état d’Intelligence ActiveTM, où les données sont désormais intégrées en continu dans ces méthodes de travail afin de déclencher des actions immédiates, l’étude prédit quel en sera l’impact sur les besoins de compétences et les opportunités professionnelles.

Data Literacy : la compétence la plus demandée dans le futur environnement de travail

D’après cette étude, les dirigeants d’entreprises comme les collaborateurs s’attendent à ce que la data literacy la capacité de lire, de travailler, d’analyser et de communiquer avec les données sera la compétence la plus demandée d’ici 2030. En outre, 85 % des responsables pensent que celle-ci deviendra aussi vitale à l’avenir que l’est aujourd’hui l’utilisation d’un ordinateur.

Cela reflète une plus grande appréciation des données dans l’entreprise. Les salariés interrogés à travers le monde indiquent que leur utilisation des données et son importance dans la prise de décision ont doublé l’an dernier. Dans le même temps, 89 % des responsables attendent désormais de tous les membres de leurs équipes qu’ils soient en mesure d’expliquer comment les données ont éclairé leurs décisions.

À la base de méthodes de travail plus intelligentes et automatisées

La demande de compétences en matière de données traduit une transformation significative de l’environnement de travail, en raison de la montée de l’IA. Les dirigeants qui ont pris part à l’étude pensent que les méthodes de travail de leurs salariés vont évoluer pour devenir plus collaboratives, avec des outils intelligents les aidant à optimiser leurs décisions (84 %) et à améliorer leur productivité (83 %).

Pour réaliser ce potentiel, 40 % des dirigeants participants à l’enquête prévoient que leur entreprise va recruter un directeur de l’automatisation (Chief Automation Officer) dans les trois années à venir, une proportion qui dépasse 99 % si l’on envisage un horizon 10 ans. Cependant, l’investissement ne saurait se limiter à des cadres supérieurs : les salariés en première ligne ont besoin d’un accompagnement pendant cette transition. D’ailleurs, 58 % de ceux interrogés pensent que la data literacy va les aider à demeurer légitimes à leur poste face à l’usage croissant de l’IA.

« Nous entendons souvent parler de la nécessité pour les collaborateurs de comprendre les changements que l’intelligence artificielle va apporter dans la façon d’accomplir leurs tâches, mais, surtout, nous devons les aider à développer les compétences leur permettant d’ajouter de la valeur à ce que produisent ces algorithmes », souligne Elif Tutuk, VP Innovation & Design chez Qlik. « La data literacy aura une importance cruciale pour étendre la collaboration dans l’environnement de travail au-delà des interactions entre humains, afin que les collaborateurs complètent l’intelligence des machines avec leur créativité et leur esprit critique. »

La véritable valeur de la data literacy sur le marché des talents

L’évolution vers un environnement de travail de plus en plus orienté vers les données et l’automatisation offre une opportunité énorme aux personnes possédant des compétences en la matière. Chaque dirigeant d’entreprise interrogé se dit prêt à proposer un salaire plus élevé de 26 % en moyenne aux candidats en mesure de démontrer leur data literacy. Pour un employé français moyen, cela se traduirait par une augmentation du salaire annuel de 8 250 euros*.

Bien que jugeant ce facteur essentiel pour le succès de leur entreprise, aussi bien actuel que futur, seuls 11 % des salariés interrogés se sentent pleinement confiants dans leur niveau de data literacy. Or, l’opinion la plus courante parmi les dirigeants d’entreprises est qu’il incombe à chaque individu, plutôt qu’à son employeur ou au système éducatif, de se préparer à l’évolution de son environnement de travail en acquérant les compétences nécessaires.

Lorsque les entreprises intensifient leurs formations de data literacy, l’étude indique que celles-ci s’adressent principalement (à 58 %) aux collaborateurs occupant des postes liés aux données, tels que les analystes et les data scientists. Seule une entreprise sur dix propose cette formation aux collaborateurs des autres fonctions, telles que les RH, la finance et le marketing (respectivement 12 %, 11 % et 10 %), alors que plus de deux tiers des salariés employés dans ces fonctions déclarent que la data literacy leur est d’ores et déjà nécessaire pour remplir leur rôle (respectivement 70 %, 74 % et 67 %).

Plus de trois quarts (78 %) des salariés investissent leur propre temps, voire leur propre argent (64 %), pour combler leur déficit de compétences professionnelles nécessaires à l’entreprise du futur, y consacrant en moyenne près de 7 heures par mois et de 2800 dollars chaque année. Certains « votent avec leurs pieds » : 35 % des salariés déclarent avoir quitté un emploi au cours des 12 derniers mois car leur employeur précédent ne leur offrait pas suffisamment d’opportunités de montée en compétences et de formation.

« Notre mode d’utilisation des données s’est transformé ces dernières années et ce mouvement se poursuivra à mesure que nous évoluons vers un environnement de travail plus intelligent et automatisé », commente Paul Barth, Global Head of Data Literacy chez Qlik. « Or les ambitions et investissements tournés vers les pratiques de pointe en matière de données sont bien plus fortes que la mobilisation pour résoudre la crise dans le domaine de la Data Literacy. Les dirigeants d’entreprises doivent prendre conscience que, s’ils souhaitent que leurs salariés améliorent leur utilisation des données pour prendre leurs décisions et ainsi produire des résultats positifs, cela exige de leur fournir du soutien et des opportunités de montée en compétences. »

Pour Guillaume Autier, Président de MeilleurTaux : « Chez MeilleurTaux, nous sommes convaincus que nous n’avons jamais fini d’apprendre. L’entreprise a donc un rôle clé à jouer pour contribuer au développement de l’esprit critique de ses collaborateurs à l’égard des données. Nous avons concrétisé cette volonté dans notre parcours d’intégration pour les nouveaux collaborateurs : quel que soit leur poste, les nouvelles recrues sont toutes formées à l’usage des solutions Qlik et elles rencontrent les équipes de développement. À cela s’ajoutent des ateliers, des animations… avec un message central : il n’y a pas de séparation entre ceux qui manipulent les données et les autres ; car rien ne serait pire qu’une vision compartimentée décorrélant business et donnée. »

https://www.qlik.com/

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