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Actualité des entreprises

ACRI-ST s’appuie sur Trusted Cloud Europe d’EBRC

Publication: 19 octobre

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ACRI-ST, société basée dans le Sud-Est de la France compte diverses filiales en Angleterre, au Canada, en France, au Maroc ainsi qu’au Luxembourg avec adwäisEO...
 

Le groupe joue un rôle clé dans le traitement et l’archivage des données satellitaires stratégiques de l’Agence Spatiale Européenne (ESA). Il exploite des data centres pour préserver les informations de différents satellites et en assurer l’accès, ce qui permet aux chercheurs du monde entier de tirer parti de plus de vingt ans d’informations et offre des services de traitement des données visant à faciliter la recherche.

D’abord spécialisée en R&D, le groupe a élargi ses activités vers les segments-sols des missions d’observation de la terre depuis l’espace, et vers les segments-utilisateurs desdites missions, c.à.d. les usages, au travers de sa filiale luxembourgeoise qui s’est rapprochée des services Cloud d’EBRC.

EBRC (European Business Reliance Centre) est un acteur européen spécialiste de la gestion des applications informatiques critiques et de la sécurité informatique. Basée au Luxembourg, l’entreprise gère, en particulier, des data centres certifiés Tier IV.

Les deux sociétés se sont rapprochées au moment où la filiale luxembourgeoise d’ACRI-ST recherchait, pour développer des solutions plus élaborées, une structure d’hébergement sécurisé proposant de la haute disponibilité et la protection des données. L’objectif est d’utiliser certains éléments du spatial comme le géo-référencement afin de l’appliquer au domaine économique.

« Nous stockons des dizaines de pétaoctets de données provenant de différents satellites. Le lancement de Sentinel-3 (série de satellites d’observation lancée par l’ESA dans le cadre du programme de surveillance de la terre Copernicus) a non seulement fait exploser la volumétrie, passant de dizaines de téraoctets à plusieurs pétaoctets, mais a également posé le problème de l’accessibilité aux données. La volumétrie nécessaire aux analyses est telle (10+ pétaoctets) que le transfert de jeux de données est soit trop long, soit trop coûteux, voire les deux. C’est pourquoi nous avons opté pour le Cloud pour sa souplesse, la sécurité et les éventuelles montées en charge. Je suis certain de fournir 200 VM à un client à un instant T pour une analyse s’il le souhaite. A l’époque du Big Data, on ne peut plus se permettre de déplacer les données, il faut les rendre accessibles » déclare Gilbert Barrot, DSI du groupe ACRI-ST.

Les clients du groupe sont des instituts de recherche et des entreprises situés dans le monde entier qui pratiquent des analyses à partir des données brutes ou traitées. Certains utilisent leurs propres outils d’analyse, d’autres préfèrent s’appuyer sur ceux de la société.

Les données restent en ligne même si elles sont archivées sur disque ou sur bande afin d’en garantir la pérennité. Les utilisateurs décisionnels (commerces, assureurs,…) se servent de ces données pour prévoir l’impact d’une sécheresse ou évaluer les dégâts d’un ouragan par exemple. D’autres croisent ces informations avec leurs propres données pour affiner des prévisions. Le comptage du nombre de véhicules sur un parking ou de containers dans un port permet en quasi temps réel d’estimer une baisse ou une hausse d’une activité, et de réaliser des prédictions boursières.

EBRC nous permet, via son Cloud sécurisé, de mettre à la disposition de nos utilisateurs des données sécurisées. Chez EBRC, nous avons trouvé un partenaire de confiance, aguerri, qui offre de réelles garanties dans la gestion des données sensibles » ajoute Philippe Mettens, CEO d’adwäisEO.

L’avantage de s’appuyer sur un acteur tel qu’EBRC réside dans sa très grande souplesse et son agilité, notamment dans la prise de décision tout au long du projet. EBRC propose également une démultiplication des capacités de stockage grâce à l’interconnexion de différents data centres. A l’aide de machines virtuelles, les utilisateurs n’ont plus besoin de télécharger les données. En se connectant sur Internet ils y ont accès directement grâce à un outil de visualisation. Les images sont alors stockées en mode "fichier" avec un objet les répertoriant, permettant ainsi une meilleure distribution auprès des utilisateurs.

Dans le cadre d’une montée en charge, par exemple, où un besoin soudain de données massives apparaît, les chercheurs doivent avoir un accès très rapide à l’information. Grâce à la mutualisation des ressources, l’utilisateur ne paie qu’à l’usage et non pour l’ensemble des machines.

EBRC propose de la haute disponibilité dans ses data centres avec 95% des données dont le traitement est local et non plus à distance, réduisant ainsi les erreurs et les coûts engendrés. « Dans nos data centres, nous assurons un business continuity 7j/7 et 24h/24 pour nos clients. La sécurité est au cœur de notre ADN. Pour restituer la donnée de la manière la plus précise possible, nous nous devons de connaître la demande des utilisateurs », assure Michel Ackerman, membre des cellules innovation d’EBRC. « Toute donnée est sensible et constitue elle-même une valeur primaire. Ainsi l’analyse de ces images va donner lieu à diverses applications. Par exemple, les assureurs pourront analyser les zones à risque et déterminer le coût du contrat en conséquence. L’indemnisation se fera en fonction d’un périmètre prédéfini. Un supermarché pourra donc évaluer son chiffre d’affaires en analysant le nombre de clients qui se sont garés sur son parking. Toutes ses applications vont demander une volumétrie extraordinaire (50 pétaoctets) qu’EBRC a les capacités d’héberger », conclut-il.

http://www.ebrc.com/

http://www.acri-st.fr/

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