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Danfoss SER, Trois solutions efficaces et économiques pour respecter l’Accord de Paris-1

Publication: 12 janvier

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Des entreprises proposent des solutions peu coûteuses pour aider les gouvernements et les villes à mettre en oeuvre l’Accord de Paris...
 

La COP23 est une Bonne occasion pour inciter les États à agir et à traduire les engagements en mesures concrètes.

Une utilisation plus efficace de l’énergie nous permettrait de réduire de 40 % les émissions et de limiter le réchauffement climatique de la planète à 2 degrés. Une réduction supplémentaire de 35 % est même possible si nous intégrons en parallèle des énergies renouvelables aux systèmes énergétiques. Réduire la consommation énergétique des bâtiments, contrôler les moteurs électriques et connecter les éléments dans des systèmes énergétiques intelligents sont trois moyens efficaces et peu coûteux pour y parvenir.

Les villes sont le principal enjeu de la bataille du développement durable, car elles représentent 60% à 80 % de la consommation énergétique mondiale et sont à l’origine de 75 % des émissions de carbone. En outre, la croissance considérable du nombre de citadins ne peut qu’augmenter la pression sur le climat.

« Les villes jouent un rôle clé dans la transition vers une économie verte, qui passe par l’optimisation de l’efficacité énergétique et l’intégration d’autres sources d’énergie renouvelable. Il s’agit de développer et d’améliorer les villes de manière efficace et réfléchie. De bonnes initiatives sont déjà en place et il existe des solutions prêtes à l’emploi qui profitent à la fois au climat et à l’économie. Nous devons maintenant accélérer leur adoption », déclare Kim Fausing, PDG de Danfoss, avant d’ajouter : « Pour mettre en oeuvre l’Accord de Paris, nous devons commencer à associer les bâtiments, l’industrie et les systèmes énergétiques pour promouvoir une meilleure efficacité et l’intégration des énergies renouvelables. Une étroite collaboration à l’échelle mondiale, nationale et régionale, ainsi qu’entre les villes, les responsables politiques et les entreprises est nécessaire pour ouvrir la voie à des solutions optimales et surmonter les obstacles que sont le financement, les incitations politiques, le partage de connaissances et l’éducation. »

À l’occasion de la COP23, Danfoss participera au Sommet mondial sur le climat, qui est l’une des plus importantes plateformes internationales pour les solutions à l’initiative des entreprises en réponse au changement climatique. Anton Koller, Président de la division pour les systèmes énergétiques urbains, représentera Danfoss. Le mardi 14 novembre, il fera une présentation sur le potentiel des infrastructures de chauffage urbain pour réduire les émissions de CO2. Le même jour, la World Alliance for Efficient Solutions, dont Danfoss est un membre fondateur, lancera une nouvelle initiative « 1000 solutions ».

Voici trois solutions efficaces et économiques pour respecter l’Accord de Paris :

Réduire la consommation énergétique des bâtiments

Actuellement, les bâtiments représentent près de 40 % de la consommation énergétique mondiale et offrent le plus fort potentiel d’économie d’énergie. Selon des prévisions, une superficie équivalente à environ 60 % du parc mondial actuel sera construite ou reconstruite dans des zones urbaines d’ici 2030. Des technologies comme les compresseurs avancés, les variateurs de vitesse, les vannes de régulation et les thermostats de radiateurs peuvent permettre de réduire de 40 % l’énergie consommée par les systèmes de chauffage et de refroidissement. Des investissements qui sont généralement amortis en moins de 3 ans. Dans la ville de New York, où 70 % des émissions de gaz à effet de serre proviennent de l’énergie utilisée par les bâtiments, des objectifs de réduction ambitieux étayés par des lois et des outils politiques ont été fixés pour opérer la transition. Pour l’Empire State Building, Danfoss a fourni 6 500 thermostats de radiateurs qui permettent de réduire la consommation d’énergie et d’améliorer le confort.

Contrôler les systèmes à moteurs électriques

Le potentiel d’économie d’énergie du contrôle des systèmes à moteurs électriques est également immense, car ils consomment plus de 50 % de l’électricité mondiale dans des applications pour les utilisateurs finaux et des processus industriels. À l’heure actuelle, la plupart des moteurs électriques ne sont pas équipés de variateurs de vitesse, ce qui signifie qu’ils tournent à plein régime, quels que soient les besoins. Le déploiement de variateurs de vitesse et d’autres mesures visant à améliorer l’efficacité énergétique dans l’ensemble des systèmes permettrait de réduire la consommation énergétique des systèmes à moteurs industriels jusqu’à 40 % et la consommation d’électricité mondiale de 8 %. Les investissements sont généralement amortis en 2 à 4 ans. Dans la ville danoise d’Aarhus, des variateurs ont été installés dans les systèmes d’approvisionnement en eau et de traitement des eaux usées. Ces mesures, associées à la production de biogaz par les eaux usées, permettent à la ville de créer un cycle de l’eau neutre en énergie pour ses citoyens. Une première dans le monde.

Connecter l’ensemble des éléments de manière intelligente

Il est possible d’aller encore plus loin en connectant les bâtiments, l’industrie et les systèmes énergétiques. Les systèmes de chauffage et de refroidissement urbains peuvent être connectés de manière intelligente, et une application à grande échelle, associée à des mesures en faveur de l’efficacité énergétique, pourrait contribuer à hauteur de 58 % aux réductions des émissions de CO2 requises dans le secteur de l’énergie d’ici 2050. Les infrastructures énergétiques urbaines peuvent utiliser les excédents de chaleur, des sources de refroidissement gratuites et des énergies renouvelables pour chauffer et climatiser les bâtiments. Elles peuvent exploiter les excédents de chaleur des centrales, des processus industriels, des centres de données, des supermarchés et des usines de traitement des eaux usées. Des excédents de chaleur qui, autrement, s’évaporeraient dans la nature. L’exploitation de tous les excédents de chaleur en Europe permettrait de couvrir la demande de chauffage de tout le parc de bâtiments. Et il existe un potentiel similaire à l’autre bout du monde : à Benxi, en Chine, une solution de chauffage urbain qui récupère les excédents de chaleur des aciéries locales réduit l’utilisation annuelle de charbon de 198 000 tonnes dans la ville et permet à la population de respirer un air plus pur.

http://www.danfoss.fr/

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