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Et si la France devenait le berceau de l’Intelligence Artificielle

Publication: 27 juin

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L’intelligence artificielle va détruite des emplois mais en créer de nombreux autres...
 

L’intelligence artificielle pourrait créer 21 millions d’emplois. Des postes très qualifiés concentrant la valeur ajoutée de l’intelligence humaine. Elle fera également émerger les nouveaux métiers comme knowledge engineer, data scientist, intégrateur d’IA. Sans parler des métiers aux intitulés futuristes, comme ceux de psy-designer, egoteller pour créer, éduquer et gérer l’intelligence artificielle.

Les mathématiques et l’informatique restent la base des métiers de l’ingénierie en IA. Pour accéder à ces emplois, il faut viser un très haut niveau de qualification. En parallèle, les métiers de constitution de big data en vue de l’apprentissage des IA pourront être ouverts à des personnes moins expertes.

Aujourd’hui on compte seulement 300 000 professionnels de l’IA dans le monde. Dans le domaine de l’intelligence artificielle et particulièrement la branche du deep learning, les talents sont rares. Moins de 10 000 profils au monde capables de faire de la recherche poussée en IA. Avec si peu de spécialistes disponibles, les grandes entreprises de technologie se tournent vers les universités pour recruter.

Recrutement dans l’IA focus sur la France

Autre moyen de faire face à la pénurie, la formation. 81 écoles d’ingénieurs et 38 universités délivrent 138 cours liés à l’IA. Parmi eux, 18 masters en IA, regroupant plus de 1000 étudiants, ont été recensés en 2017.

Ouverte en mars 2018, l’école Microsoft IA vient d’accueillir sa première promotion. Des entreprises comme Google et Facebook organisent des cours pour enseigner à leurs collaborateurs le deep learning et les techniques associées. Après Google et Facebook, d’autres grands groupes internationaux implantent en France des centres de R&D en intelligence artificielle : Samsung, Fujitsu, IBM, Deepmind.

En 2017, 34% des recherches dans le domaine de l’IA ont été réalisées par des scientifiques américains, 23%, par les chinois.

Comme le constate Franck GAYRAUD, DG d’Arcure, une PME industrielle spécialisée en Intelligence Artificielle, « Nous faisons face à une pénurie de compétences en IA qui ne fait que se confirmer chaque jour en France. Cette pénurie est aggravée par l’arrivée massive de centres de recherche en IA sur Paris, largement motivée par l’appétit des GAFA pour les talents de l’ingénieur français et l’incroyable attractivité du Crédit d’Impôt Recherches ».

Arcure, e grand défi de la formation

Pour faire face à cette pénurie de compétences à l’heure où elle a besoin de renforcer ses équipes de R&D, la PME prend le pari audacieux de recruter des profils atypiques ou assez généralistes en informatique et de les former aux métiers de l’IA en interne. « Les jeunes recrues sont jetées dans le bain dès leur intégration avec une prise de responsabilité immédiate sur des projets concrets et avec le support technique et pédagogique de leurs pairs plus anciens. »

Cet afflux massif de laboratoires d’IA en France est une opportunité historique à laquelle La France doit répondre en accroissant significativement ses capacités de formation aux métiers de l’IA et en ouvrant ces formations à des profils variés.

http://www.arcure.net

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