En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. OK X
 
 

 

 

Dossiers

3 conseils d’Infinidat sur le stockage

Par Stéphane Rigaud, Solution Architect chez INFINIDAT

Publication: 7 décembre

Partagez sur
 
Il n’est pas surprenant que l’énorme croissance des données, (plus de 45 % par an) selon les experts d’IDC, s’accompagne d’une augmentation des besoins de stockage...
 

Face à ces profonds changements, les DSI doivent repenser, de manière intelligente, la gestion des données de leurs entreprises et gagner en performance, tout en maitrisant les coûts et la sécurité des dites données. Infinidat, spécialiste du stockage hybride propose ses 3 conseils pour gérer au mieux cette problématique.

1. Une infrastructure performante et hautement disponible ou une maîtrise des coûts grâce à l’Intelligence Artificielle embarquée

Depuis plus de 10 ans, les grands acteurs du marché du stockage ont proposé de hiérarchiser les données sur des supports plus ou moins performants (et donc plus ou moins onéreux) en fonction du besoin métier et/ou applicatif. Il était alors de bon ton de proposer son moteur de hiérarchisation des données appelé communément « tiers ou classes de stockage ». Même si cela a nécessité un peu plus de formation et d’optimisation, force est de constater que c’était une excellente solution. Puis est arrivée la hiérarchisation « automatique » du stockage, des algorithmes réactifs positionnaient les données fréquemment sollicitées sur les tiers les plus rapides. Là encore, cela avait vraiment du sens, même si les logiciels étaient souvent très couteux.

Enfin, il y a à peine 4 ans est arrivée, à grands renforts de marketing, la solution : le SSD, pour disque électronique ou « Flash ». Plus besoin d’attendre que la tête aille lire la donnée, elle est là présente dans une mémoire plus rapide que le spin-disque… Toutefois, ces disques sont couteux à l’unité et la multiplication de ceux-ci pour répondre de grandes volumétries et atteindre les demandes des grands clients fait largement augmenter la facture. Alors, comment réduire le besoin en nombre de disques couteux ? Cela est désormais possible grâce à la déduplication et à la compression : ce procédé ultime permet de réduire de 1.5 à 10 fois les volumétries physiques nécessaires (plus souvent proche de 2 que de 10), mais ce n’est pas sans implication.

Dorénavant, les nouvelles solutions évitent aux responsables de production des entreprises les tracas de la hiérarchisation et de la virtualisation du stockage par l’implémentation d’une solution Software Defined Storage basée sur un algorithme d’Intelligence Artificielle et de Machine Learning unique. Par ce biais, c’est l’outil qui adapte le positionnement des données et pas l’équipe stockage. Si vous ajoutez à cela différents modèles financiers permettant au client de payer uniquement ce qu’il utilise, il en découle une gestion simplifiée, sans tier de stockage, sans upgrade, 100% disponible et au meilleur coût

2. Chiffrer ses données pour une protection renforcée

Les fuites de données constituent un véritable problème pour les entreprises et ce, quelles que soient leurs tailles. Le chiffrement doit donc assurer la sécurité des données, quel que soit l’endroit où elles sont stockées, leur mode d’utilisation et ce même pendant une migration. En plus du vol, des hackeurs modifient sciemment les données. Le chiffrement est la solution : il protège les données des altérations et les propriétaires de ces dernières pourront déterminer si elles ont été modifiées ou non.

Pour répondre à cette problématique, tous les acteurs du stockage chiffrent les données, mais au dernier moment, quand les données sont écrites sur les disques SED (Self Encrypted Disk) ce qui a pour effet, si les données sont dédupliquées en amont de diminuer le prix global du stockage. Cela veut surtout aussi dire que la donnée transite « sans protection ».

Pour un maximum de sécurité, les données devraient être chiffrées le plus tôt possible, idéalement au niveau de l’application, de façon à ce qu’elles voyagent déjà sécurisées. Comme pressenti précédemment, cela a une conséquence sur le stockage des données : il n’est pas possible, à ce jour et dans la plupart des cas, de compresser ou de dédupliquer des données chiffrées… et donc d’économiser au niveau du stockage…

C’est la raison pour laquelle, il est important de s’appuyer sur les solutions de nouvelles générations, qui utilisent des algorithmes intelligents et non pas sur des médias, permettant ainsi de maitriser l’enveloppe budgétaire.

3. Unifier les besoins de l’entreprise

Rassembler les données sur une plate-forme unique évite aux administrateurs d’avoir à gérer plusieurs outils et autres espaces de stockage hétéroclites. De plus, la possibilité de consulter et de sauvegarder tous types de données via n’importe quel protocole, sans avoir besoin de conversion, offre une grande flexibilité.

Cela peut donc s’avérer utile à plusieurs égards car on le sait, en matière de données, une chose est certaine : la croissance est inévitable. Seulement, la croissance du volume des données peut s’avérer complexe, en particulier lorsque différentes plateformes sont nécessaires pour les prendre en charge. Sans une solution de stockage unifié, un système peut être saturé alors qu’un autre dispose de capacités que ne sont pas exploitées. Mais comme les deux sont incompatibles, les capacités disponibles ne servent à rien. Cela signifie qu’il faudra acquérir de l’espace de stockage supplémentaire.

Avec un système de stockage unifié, les administrateurs bénéficient d’un tableau de bord qui indique la capacité disponible sur l’ensemble du réseau de stockage. Et plus important encore, toute capacité disponible dans le réseau peut être utilisé pour prendre en charge tout type de données et quelle que soit l’application qui en a besoin ou le protocole utilisé pour se connecter. Les plateformes unifiées offrent un contrôle efficace pour faire face aux enjeux du stockage des données.

Alors que les entreprises, de toute taille, tentent de gérer au mieux leurs volumes croissants de données, des phrases telles que "trop précieuses pour s’en débarrasser" et "pas la peine de les supprimer" reviennent souvent dans les conversations quotidiennes au sein de la DSI. Plutôt que de perdre du temps et de l’énergie à rechercher les données non-stratégiques qui pourrait potentiellement être supprimées, il serait préférable d’appliquer des tactiques de stockage plus intelligentes qui réduisent automatiquement l’étalement du stockage tout en facilitant les efforts requis pour la protection et l’expansion.

http://www.infinidat.com/

Suivez MtoM Mag sur le Web

 

Newsletter

Inscrivez-vous a la newsletter d'MtoM Mag pour recevoir, régulièrement, des nouvelles du site par courrier électronique.

Email: