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Dossiers

BlackBerry : Les consommateurs ne font pas confiance à leurs équipements connectés

Publication: 8 janvier

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Les résultats obtenus confirment que les consommateurs privilégient les produits d’acteurs réputés garantir la sécurité et la confidentialité des données, et sont favorables à l’apposition d’un « sceau » leur permettant de repérer les équipements connectés remplissant certains critères de sécurité...
 

BlackBerry Limited (Bourse de New York : BB ; Bourse de Toronto : BB) rend publics les résultats d’une nouvelle étude sur les attitudes et comportements des consommateurs en matière de sécurité, confiance et confidentialité, en particulier par rapport à l’achat et à l’utilisation des « objets » connectés intelligents, parmi lesquels figurent des véhicules, drones, moniteurs de santé, téléviseurs, caméras de sécurité, enceintes, etc.

Réalisée il y a moins d’un mois, l’étude commandée par BlackBerry établit que 80 % environ des répondants aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada ne font pas confiance à leurs actuels équipements connectés à Internet pour préserver la confidentialité de leurs données et mettre ces dernières à l’abri. Interrogés sur leurs achats futurs, les participants à l’étude se révèlent, en outre, davantage enclins à choisir un produit ou un acteur réputé garantir la sécurité et la confidentialité de leurs informations, et apprécieraient qu’un « sceau » ou toute autre « marque de validation » leur permette de repérer les équipements connectés qui remplissent certains critères de sécurité.

« Cette étude prouve que les entreprises ont véritablement la possibilité de différencier leurs produits en proposant un degré élevé de sécurité et de confidentialité des données », indique Mark Wilson, directeur marketing chez BlackBerry. « Comme pour la demande croissante en faveur de produits issus de l’agriculture biologique et de biens durables, nous sommes convaincus que les consommateurs avertis qui, pour plusieurs d’entre eux, ont été victimes de cyberattaques et d’une utilisation abusive de leurs données personnelles pousseront les secteurs privé et public à s’accorder sur un modèle de sûreté et de sécurité standard. »

Des consommateurs disposés à payer pour la sécurité

Plus de la moitié des répondants (58 %) se disent disposés à payer plus chers des produits connectés à Internet (enceintes Alexa, équipements de sécurité domotique, accessoires connectés, etc.) s’ils savent que leurs données et leur vie privée sont protégées. Interrogés sur le montant de cette surprime, 10 % des répondants se disent prêts à acquitter jusqu’à 20 % en plus, la majorité se prononçant pour une majoration à hauteur de 10 % tout au plus.

S’agissant des voitures connectées, la majorité des répondants déclarent qu’ils consentiraient à payer plus cher, à condition que leur véhicule embarque le nec plus ultra des logiciels de sécurité. D’après Kelley Blue Book, compte tenu du prix de transaction moyen d’un véhicule léger estimé à 35 742 $ en septembre 2018 aux États-Unis, les 23 % de répondants qui se disent prêts à acquitter jusqu’à 5 % en plus pour un véhicule embarquant des logiciels sûrs et sécurisés verseraient donc 1 700 $ supplémentaires au concessionnaire. À noter que 10 % des répondants seraient disposés à verser jusqu’à 20 % de plus (soit 7 000 $ environ).

Des réactions mitigées face aux assistants vocaux embarqués

Interrogés sur l’assistant vocal auquel ils feraient le plus confiance dans leur véhicule, les répondants ont cité en premier Google (25 %) ; viennent ensuite, Siri d’Apple (19 %), Alexa d’Amazon (16 %), Cortana de Microsoft (5 %) et Watson d’IBM (3 %). Ceci dit, ils sont 32 % à avoir choisi « aucun de ceux cités », la plupart des votes provenant des plus de 54 ans. À noter que 20 % seulement des répondants de la génération Y ont opté pour « aucun de ceux cités ».

Un fossé subsiste entre la théorie et la pratique dans le domaine de la sécurité

Si les consommateurs se disent préoccupés par la sécurité et évaluer celle-ci préalablement à l’achat de produits, l’étude met également en exergue le décalage entre ces préoccupations et leur utilisation actuelle de certaines technologies. Par exemple, 23 % des personnes interrogées avouent ne pas restreindre l’accès aux données à leurs équipements connectés à Internet au moyen de fonctionnalités ou d’applications, et 17 % admettent ignorer comment restreindre cet accès.

En outre, plus du tiers (36 %) des répondants avouent ne pas savoir quelles certifications de sécurité privilégier lors de l’achat d’un équipement connecté. Ceux au Canada et au Royaume-Uni sont d’ailleurs les plus désemparés, puisque 41 % des répondants canadiens et britanniques, contre 32 % des Américains, admettent tout ignorer des certifications de sécurité à favoriser.

Méthodologie de recherche

BlackBerry a chargé Atomik Research de mener une enquête en ligne auprès de 4 010 adultes aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. La marge d’erreur est de +/- 2 points de pourcentage, pour un intervalle de confiance de 95 %. Le travail sur le terrain a été réalisé les 11 et 12 décembre 2018.

http://www.blackberry.com

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