En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. OK X
 
 

 

 

Dossiers

Nouvelle étude de Siemens estime le « point de basculement » de l’Industrie 4.0

Publication: 4 avril

Partagez sur
 
Industrie 4.0 : le compte à rebours a commencé pour les fabricants...
 

Les fabricants sont dans une course contre la montre pour tirer un avantage concurrentiel des investissements réalisés dans l’Industrie 4.0 avant le « point de basculement ».

- Les sondés de la nouvelle étude de Siemens Financial Services estiment que le « point de basculement » (défini comme étant le moment où 50 % des acteurs de la communauté manufacturière internationale auront substantiellement évolué vers des plateformes de production de l’Industrie 4.0) sera atteint dans 5-7 ans pour les grands fabricants et dans 9-11 ans pour les PME manufacturières.

- Au moment du basculement vers l’Industrie 4.0, des avantages pourront encore être tirés des investissements, mais l’ampleur de ces avantages sur le marché devrait diminuer.

- Les fabricants novateurs se tournent de plus en plus vers des solutions de Financement 4.0 (des techniques de financement spécialisées, telles que le paiement à l’usage, le financement de logiciels et le paiement au résultat) ; ces solutions offrent des méthodes pratiques qui aident les entreprises à investir d’urgence dans l’Industrie 4.0 et à gagner une longueur d’avance sur leurs concurrents.

Siemens Financial Services (SFS) a publié une nouvelle étude qui donne une estimation du « point de basculement », ce moment où la moitié des fabricants auront substantiellement migrés vers des plateformes de production de l’Industrie 4.0.

Pour l’industrie manufacturière, la question principale n’est plus de savoir « si » il faut investir dans la transformation digitale, mais plutôt « quand » investir dans celle-ci. Selon les précédentes études de SFS, la valeur financière potentielle de la digitalisation pourrait être de 6,3 à 9,8 % de chiffre d’affaires annuel total d’ici 2025 1 . Sur la plupart des marchés, les précurseurs (les 50 % d’acteurs qui investissent en premier dans de nouvelles technologies ou dans de nouveaux modèles d’activité) sont ceux qui pourront tirer le plus grand parti de cet avantage concurrentiel, au détriment des concurrents qui n’auront pas encore franchi le pas. Pour l’autre moitié « à la traîne », l’investissement dans les nouvelles technologies ou les nouveaux modèles reste un impératif, mais leurs chances d’en tirer un avantage concurrentiel s’évanouissent car la digitalisation des « suiveurs » n’est qu’un simple alignement sur la nouvelle norme du marché.

Pour les besoins de l’étude, SFS a interrogé des fabricants, des associations professionnelles, des consultants en gestion et des universitaires aux quatre coins du globe afin d’évaluer le temps nécessaire pour atteindre ce « point de basculement » de 50 % de fabricants convertis. Cette prévision permet d’avoir une évaluation des opportunités de retour sur investissements liés à la transformation digitale des fabricants. Ainsi, les grands fabricants devraient prendre entre 5 et 7 ans pour atteindre ce stade, alors que ce délai devrait être plus long pour les PME manufacturières - entre 9 et 11 ans.

Les répondants ont également été interrogés sur la proportion de fabricants ayant mis en œuvre un important projet pilote lié à l’Industrie 4.0. Cette question permet d’avoir un bon aperçu du taux actuel d’adoption, car beaucoup de fabricants commencent leur aventure dans l’Industrie 4.0 en testant de nouvelles technologies ou solutions avant de se lancer dans un déploiement total de la transformation digitale. L’étude révèle ainsi que 70 à 80 % de grandes entreprises ont mis en place un projet pilote significatif pour des solutions de production Industrie 4.0, contre 40 à 50 % de PME.

Par ailleurs, il a été demandé à des fabricants établis dans les mêmes régions leur point de vue sur le rôle joué par les financements spécialisés dans la réalisation de leur transformation digitale. Les difficultés dans la réalisation de la transformation digitale ont tendance à tourner autour de la question du financement : comprendre les avantages commerciaux de l’industrie 4.0, être sûr qu’il y aura un retour sur investissement fiable, et payer la technologie de l’Industrie 4.0 à un rythme plus lent ou égal aux gains commerciaux escomptés, pour ainsi obtenir un investissement durable et rentable. Les techniques de financement qui permettent une transformation digitale durable sont aujourd’hui connues sont le nom de « Financement 4.0 ». Ces techniques couvrent tous les besoins, depuis l’acquisition d’une machine unique jusqu’au financement d’une toute nouvelle usine, et même jusqu’au rachat d’un concurrent.

« La question n’est plus de savoir s’il faut investir dans la transformation digitale mais quand investir et comment » explique Thierry Fautré, Président de Siemens Financial Services, France. « La plupart des fabricants de premier plan, grands ou petits, sont à la recherche de méthodes durables pour investir dans la transformation digitale de sorte à tirer des avantages concurrentiels en faisant partie des premiers 50 % d’adoptants. Mais les défis sont nombreux, et beaucoup d’entre eux tournent autour de l’aspect pratique de l’investissement dans la technologie et les machines requises ».

« Les fabricants visionnaires ont recours à des solutions de Financement 4.0 pour accélérer leur transformation digitale de sorte à maximiser leur avantage sur le marché et à damer le pion à leurs concurrents ».

Siemens et Siemens Financial Services seront au salon Hannover Messe, du 1 er au 5 avril 2019 (stand D35, Hall 9) pour présenter les technologies ultramodernes de l’Industrie 4.0, et les solutions de financement conçues pour aider les fabricants à acquérir ces technologies.

http://new.siemens.com/

Suivez MtoM Mag sur le Web

 

Newsletter

Inscrivez-vous a la newsletter d'MtoM Mag pour recevoir, régulièrement, des nouvelles du site par courrier électronique.

Email: