La solution conçue pour simplifier la complexité du processus de conception lance sa première application dédiée à l’analyse structurelle.
Keysight Technologies (NYSE : KEYS) lance Keysight Multiphysics, une solution de conception et de vérification prenant en compte les interactions physiques à l’origine des défaillances dans les conceptions électroniques modernes. Cette application d’analyse structurelle intègre les chutes, les chocs et les vibrations. Elle permet ainsi aux ingénieurs d’identifier et de résoudre les problèmes plus tôt, avant même la fabrication d’un prototype.
La complexité des produits électroniques augmente à un rythme plus rapide que ne le permettent les processus d’ingénierie traditionnels. À mesure que les composants électriques, thermiques, mécaniques et optiques sont regroupés dans des conceptions de plus en plus compactes et intégrées, les interactions physiques entre eux génèrent des risques de défaillance qui ne peuvent être évalués séparément. Les effets physiques observés dans un domaine peuvent en effet entraîner des conséquences imprévues dans un autre. Ces interdépendances sont rarement détectées avant la fabrication du produit physique, moment où le coût d’une refonte est le plus élevé et où les projets prennent souvent du retard et dépassent leur budget.
Keysight Multiphysics intègre la simulation physique dans le processus de conception électronique, permettant ainsi de réaliser en quelques heures un processus qui prend habituellement plusieurs semaines. Cette première version porte sur l’analyse structurelle et inclut des simulations de comportement en cas de chute, de choc et de vibrations. Auparavant, cette étape nécessitait la construction de nombreux prototypes physiques pour les tester dans un laboratoire externe, ce qui impliquait de finaliser la conception et la fabrication des outillages avant même d’identifier les défaillances potentielles. Des modèles d’application prédéfinis intègrent directement l’expertise en matière de configuration workflow, ce qui améliore la fidélité de la simulation. Les équipes peuvent ainsi éviter les défaillances en fin de cycle de développement sans avoir recours à un spécialiste en ingénierie assistée par ordinateur.
Une acquisition plus rapide des informations : le développement basé sur la simulation aide les équipes à réduire le nombre d’itérations sur les prototypes physiques et à identifier les problèmes de fiabilité plus tôt dans le cycle de conception.
Réduction des coûts de refonte : la simulation des chutes, des chocs et des vibrations permet aux ingénieurs d’identifier l’origine des défaillances et d’apporter des corrections ciblées dès les premières phases de développement.
Une plus grande confiance dans la conception : une base de données spécifique à l’application, enrichie de matériaux électroniques modernes, aide les ingénieurs à modéliser le comportement des composants dans des conditions de fonctionnement réalistes.
Un accès élargi à la simulation : une interface workflow guidée intègre directement dans le processus l’expertise spécifique à chaque cas d’utilisation ce qui permet ainsi aux ingénieurs d’évaluer la fiabilité des produits en toute confiance, sans avoir besoin de compétences spécialisées en ingénierie assistée par ordinateur.
Plus de temps consacré à l’ingénierie : les workflows de configuration automatisés éliminent les tâches de configuration manuelles traditionnellement nécessaires à la simulation structurelle.
Validation réglementaire accélérée : les workflows de conformité intégrés prennent en charge les normes MIL-STD, CEI et JEDEC relatives aux chocs, aux chutes et aux vibrations.
Niels Faché, Senior Vice President, Keysight Design Engineering Software, déclare : « La complexité est à présent au cœur de la conception électronique. Auparavant, les ingénieurs traitaient les effets électriques, thermiques et mécaniques comme des problèmes distincts. Cette approche n’est plus adaptée. C’est pourquoi, nous avons développé Keysight Multiphysics en nous appuyant sur les problèmes concrets auxquels nos propres ingénieurs ont été confrontés afin d’offrir aux équipes un fil conducteur numérique qui leur permet de détecter les défaillances plus tôt et de manière plus prévisible. »