SUSE, leader mondial des solutions open source d’entreprise, lance aujourd’hui un outil d’évaluation autonome web en libre-service, premier du genre, qui va aider les organisations à mesurer la conformité de leur infrastructure au Cadre européen de souveraineté cloud 2025 et à identifier les points forts et axes d’amélioration de leur stratégie numérique.
Selon Forrester, la souveraineté numérique et en matière d’IA va stimuler une forte recrudescence du cloud privé, avec une croissance annuelle multipliée par deux d’ici 2026¹. Avec l’entrée en vigueur du Cadre européen de souveraineté cloud 2025, les organisations qui ne seront pas en mesure de prouver leur souveraineté numérique s’exposent au risque de voir certains contrats leur être refusés.
Le Cloud Sovereignty Framework de SUSE simplifie la démarche attribuant un score SEAL (Sovereignty Effective Assurance Levels) mesurant le niveau de souveraineté d’une organisation par rapport aux huit objectifs définis par le Cadre européen. Il remplace une démarche manuelle, chronophage et coûteuse, par une solution automatisée qui fournit des informations concrètes en seulement 20 minutes.
« Les organisations sont confrontées à un problème de “boîte noire” en matière de souveraineté numérique, ce qui génère des risques cachés importants. Il y a un décalage entre ce que la réglementation exige et ce que la technologie peut réellement mettre en œuvre pour sécuriser l’infrastructure. » déclare Andreas Prins, Head of Global Sovereign Solutions, SUSE. « Sans un score de souveraineté clair, les responsables IT ne peuvent pas défendre le budget nécessaire aux initiatives d’autonomie numérique. Notre nouvel outil fournit ce score, tout en livrant une feuille de route concrète pour combler les lacunes, en s’appuyant sur les solutions SUSE et celles de notre écosystème européen de partenaires. »
« L’outil d’auto-évaluation de SUSE change la donne pour notre stratégie IT. En seulement 15 minutes, j’ai obtenu plus d’informations que jamais auparavant », a déclaré Markus Scherer, Ingénieur infrastructure et architecture à l’Université du Luxembourg. « Le simple fait de répondre aux questions a apporté une clarté immédiate sur notre niveau actuel de souveraineté, mais la véritable valeur réside dans les recommandations finales. Elles fournissent des résultats concrets que je peux présenter en toute confiance à ma direction pour orienter nos décisions d’investissement informatiques futures. »
Le benchmark SEAL : il positionne l’organisation sur l’un des cinq niveaux de Sovereignty Effective Assurance Levels (SEAL 0–4). Cela crée un langage commun permettant aux organisations de discuter des risques (par exemple : “Nous sommes actuellement SEAL-1, mais nos contrats avec le secteur public exigent SEAL-3”).
Analyse pondérée des risques : tous les écarts ne se valent pas. L’outil pondère huit objectifs de souveraineté (SOV), en donnant la priorité à la chaîne d’approvisionnement (20 %) et à l’autonomie opérationnelle (15 %), afin de montrer exactement où se trouvent les vulnérabilités les plus critiques.
Engagement basé sur la confiance : à la différence des outils SaaS traditionnels, l’outil privilégie la confidentialité. Les résultats restent stockés uniquement dans le navigateur de l’utilisateur, permettant ainsi aux organisations les plus sensibles d’y accéder sans risque de fuite de données.
Feuille de route conseillée : l’outil transforme une discussion abstraite sur la “souveraineté” en un plan d’amélioration concret, téléchargeable au format PDF.