![]()
Alors que l’adoption des agents IA explose, un récent article du Monde Informatique met en lumière un constat alarmant : les RSSI se retrouvent confrontés à une expansion massive des identités non humaines, une dynamique qui rend leur supervision « presque ingérable » selon plusieurs experts du secteur. Avec des organisations hébergeant déjà entre 8 et 10 millions d’identités de ce type, un chiffre susceptible d’atteindre 20 à 50 millions d’ici la fin de l’année, la visibilité opérationnelle se dégrade à grande vitesse, ne dépassant plus aujourd’hui 25 % pour nombre d’entreprises, un niveau déjà considéré comme critique et qui pourrait encore baisser dans les prochains mois.
la montée des interactions autonomes entre agents, souvent déployés en dehors des garde-fous habituels. Sans cadre clair de gouvernance, les clés API, identités de service et jetons OAuth se multiplient, et les communications entre agents échappent de plus en plus à la supervision humaine. Comme le rappelle le même article, l’absence d’authentification robuste pour ces entités ouvre la voie à des scénarios de compromission en chaîne, où un agent malveillant infiltré pourrait propager silencieusement des actions à l’ensemble de l’écosystème numérique de l’entreprise.
Recalibrating Risk in the Age of AI de Gigamon convergent largement avec ce diagnostic. Partout dans le monde, les RSSI soulignent que leurs outils traditionnels ne suivent plus le rythme imposé par les nouvelles charges IA et les volumes de données associés. Presque tous affirment devoir naviguer avec des angles morts persistants et regrettent que la visibilité se fragilise à mesure que leurs environnements se complexifient. Dans le même temps, une majorité reconnaît que les métadonnées et la visibilité au niveau du réseau constituent désormais la seule voie pour reconstruire une compréhension fiable des activités, dans un contexte où la rapidité des attaques alimentées par l’IA rend les logs insuffisants.
Cette situation appelle un changement profond de posture. Pour Gigamon, la réponse passe par un investissement résolu dans l’observabilité avancée : un modèle capable de réintroduire de la transparence au cœur des environnements hybrides et multicloud, là où se déploient les agents IA les plus critiques. En combinant télémétrie réseau, enrichissement par les métadonnées et corrélation intelligente, la solution d’observabilité avancée proposée par Gigamon offre aux RSSI un moyen de détecter plus tôt les comportements atypiques, de suivre les décisions autonomes prises par les agents et de replacer le contrôle de la sécurité au niveau où il doit être : celui de la donnée en mouvement, seule source de vérité impossible à maquiller.
Comme le résume Tiho Saric, Senior Sales Director EMEA West chez Gigamon : « Le défi majeur des RSSI n’est plus seulement le volume d’identités non humaines, mais l’effondrement de la visibilité qui en découle. L’observabilité avancée devient la seule stratégie pragmatique pour comprendre, contrôler et sécuriser les comportements des agents IA dans des environnements hybrides toujours plus dynamiques. »
À l’heure où les agents IA redéfinissent la surface d’attaque et menacent de dépasser durablement les capacités humaines de supervision, la priorité des entreprises doit être de rétablir une visibilité unifiée, exhaustive et exploitable. Gigamon se positionne précisément à l’intersection de ces besoins, en permettant aux RSSI de regagner la maîtrise d’environnements IA devenus trop rapides, trop distribués et trop autonomes pour les approches historiques.