En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. OK X
 
 

 

 

Actualité des entreprises

Le grand rapatriement : deux tiers des entreprises ont ramené des workloads IA du cloud public vers le on-premise ou le cloud privé

Publication: 2 septembre

Partagez sur
 
 

Une nouvelle enquête mondiale de Cloudera signe la fin du réflexe « cloud-first » : à l’ère de l’IA, ce n’est plus l’environnement qui commande, mais le workload qui choisit son environnement.

Paris, le 1er septembre 2026 - Cloudera, le seul éditeur qui intègre l’IA aux données où qu’elles se trouvent, publie les résultats de sa nouvelle enquête mondiale, The Great AI Re-Architecture. Menée par Wakefield Research auprès de 1500 architectes d’entreprise, responsables d’infrastructure cloud et architectes de données, l’étude révèle que 66 % des organisations déclarent avoir transféré des charges de travail liées à l’IA depuis le cloud public vers un cloud privé ou une infrastructure sur site au cours des douze derniers mois. Un renversement qui en dit long sur la manière dont l’IA redéfinit, en profondeur, les choix d’infrastructure des entreprises.

Le cloud public n’est plus la destination par défaut

Ce mouvement de rapatriement ne traduit pas un désaveu du cloud public, mais la fin d’un dogme, où aucun environnement ne s’impose comme la réponse universelle. Interrogés sur l’endroit où s’exécutent réellement leurs charges d’inférence IA, les répondants citent d’abord l’hybride (31 %), talonné par le cloud public (30 %), le cloud privé (22 %) et le on-premises (8 %). Le constat se confirme lorsque les entreprises sont interrogées sur l’environnement le plus performant : le cloud public arrive en tête (30 %), mais l’hybride le suit (29 %) devant le cloud privé (23 %) et le on-premises (9 %).

Autrement dit, les DSI ne cherchent plus « le » bon cloud, mais à placer chaque charge là où elle est performante, un arbitrage qui pèse à la fois sur la performance, le coût, la latence, la gouvernance et la disponibilité.

Derrière le rapatriement, une double pression

Ce rééquilibrage s’explique en partie par la pression économique : 84 % des personnes interrogées constatent que les charges de travail IA ont fait grimper leurs coûts d’infrastructure. La consommation de tokens s’ajoute désormais au compute et au stockage comme nouvelle variable de coût, incitant les organisations à réexaminer où leurs traitements s’exécutent.

A cette logique de coûts s’ajoute une volonté d’indépendance : 33 % des répondants citent la réduction de leur dépendance à un fournisseur cloud unique parmi les moteurs de refonte de leur architecture, un enjeu de réversibilité qui résonne tout particulièrement chez les entreprises européennes.

« Le rapatriement des workloads IA n’est pas un rejet du cloud public, mais le signe d’une nouvelle maturité. Les entreprises ne raisonnent plus “cloud first”, mais cherchent à exécuter chaque workload là où il est le plus pertinent en termes de performance, de coût et de souveraineté. L’enjeu est désormais de garder cette liberté de choix sans jamais perdre le contrôle de ses données. » précise Fabien Petiau, VP France chez Cloudera.

Cette approche est au cœur de Cloudera Anywhere Cloud™, la plateforme hybride de données et d’IA de Cloudera. Conçue pour déployer, gouverner et faire évoluer les applications de données et d’IA là où résident les données (clouds publics, infrastructures souveraines ou data centers privés) depuis une interface unique, elle permet aux entreprises de placer chaque workload là où il est le plus pertinent, tout en conservant une gouvernance unifiée, la souveraineté de leurs données et la maîtrise de leurs coûts.

Suivez MtoM Mag sur le Web

 

Newsletter

Inscrivez-vous a la newsletter d'MtoM Mag pour recevoir, régulièrement, des nouvelles du site par courrier électronique.

Email: