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Actualité des entreprises

Rapport Cloudera :

Publication: 29 octobre

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85 % des entreprises de la région EMEA contraintes de repenser leurs projets d’IA face à l’envolée des coûts liés aux tokens et aux exigences de gouvernance

La hausse des coûts, les exigences de gouvernance et les impératifs de souveraineté obligent les entreprises de la région EMEA à repenser leurs stratégies d’IA.

Cloudera, le seul éditeur qui intègre l’IA aux données où qu’elles se trouvent, publie aujourd’hui un nouveau rapport intitulé The State of Enterprise AI 2026 : The New Rules of Scale, qui analyse la manière dont les entreprises de la région EMEA gèrent les enjeux liés aux coûts, au contrôle et à la flexibilité pour une utilisation pérenne de l’IA à grande échelle.

S’appuyant sur une enquête commandée par Cloudera et menée par Wakefield Research en septembre 2026 auprès de 1 500 responsables et décideurs informatiques dans le monde, dont 525 dans la région EMEA, le rapport révèle une évolution des règles de l’IA en entreprise : la hausse des coûts, les exigences de gouvernance et les impératifs de souveraineté redéfinissent la manière dont les organisations déploient l’IA et les endroits où elles la mettent en œuvre.

Dans la région EMEA, 85 % des répondants disent avoir déjà limité ou repensé leurs cas d’usage de l’IA en raison de la consommation croissante de tokens. Et 82 % des décideurs de la région affirment que la résidence des données, la souveraineté ou les exigences propres à certaines juridictions influencent le déploiement des workloads d’IA, ce qui souligne le besoin d’une plus grande flexibilité et d’un meilleur contrôle à mesure que les entreprises généralisent l’usage de l’IA.

Parmi les principales conclusions du rapport :

- À l’échelle mondiale, 98 % des entreprises ont dû retirer ou suspendre un déploiement de l’IA en production à la suite d’hallucinations, d’erreurs ou de comportements inattendus des modèles.
- Trois quarts (75 %) des responsables informatiques de la région EMEA considèrent la gouvernance et la conformité comme le principal frein au passage de l’IA à grande échelle, tandis que 49 % constatent une augmentation plus rapide que prévu des coûts de conformité.
- L’imprévisibilité des coûts d’inférence et l’inflation des coûts de stockage ont conduit 47 % des entreprises de la région EMEA à déplacer leurs workloads d’IA d’un environnement à l’autre, tandis que 25 % ont purement et simplement suspendu ou annulé des projets.
- Si les exigences de résidence des données déterminent l’emplacement de l’IA pour 82 % des décideurs de la région EMEA, 58 % reconnaissent que la migration des workloads entre différents clouds ou plateformes sur site nécessite une refonte coûteuse des applications.

« Le passage à l’échelle met en lumière une nouvelle réalité de l’IA en entreprise : ce qui fonctionne aujourd’hui pourrait ne plus être économiquement ou opérationnellement viable demain », explique Francisco Mateo-Sidron, Head of EMEA chez Cloudera. « Les coûts évoluent, les modèles se transforment, les réglementations changent, et le lieu d’exécution optimal d’une workload varie en conséquence. Les dirigeants ont besoin d’une stratégie d’IA qui tient compte de cette réalité et leur offre la liberté de s’adapter sans perdre la maîtrise de leurs données, de leur gouvernance ni de leurs dépenses. »

Les conclusions du rapport révèlent également une attention croissante portée aux fondements nécessaires à la réussite à long terme des initiatives d’IA. S’ils pouvaient recommencer leur démarche d’IA depuis le début, 49 % des répondants au niveau mondial affirment qu’ils renforceraient la gouvernance dès le départ, 46 % investiraient plus tôt dans la qualité des données, et 45 % moderniseraient leur infrastructure plus rapidement. Par ailleurs, 45 % investiraient davantage dans la formation des collaborateurs.

Ce besoin d’adaptabilité rend la flexibilité entre divers environnements de plus en plus importante. Les organisations de la région EMEA citent la résilience (42 %), les exigences de souveraineté et de localisation des données (41 %), la réduction des coûts (38 %) et la proximité des données (37 %) parmi les principales raisons pour lesquelles elles exécutent des workloads d’IA dans plusieurs environnements.

« En France, réduire les coûts de l’IA ne se résume pas à déplacer un workload vers le cloud le moins cher. Les exigences de souveraineté et de réglementation limitent les endroits où certaines données peuvent aller : les entreprises doivent donc arbitrer en même temps entre coût, conformité et performance. Pour y parvenir, elles ont besoin d’amener l’IA là où se trouvent déjà leurs données, avec la même gouvernance quel que soit l’environnement », déclare Fabien Petiau, VP France chez Cloudera.

Cloudera permet aux organisations d’intégrer l’IA à leurs données, où qu’elles se trouvent, tout en maintenant une gouvernance et un contrôle cohérents dans tous les environnements. En rapprochant la puissance de calcul des données soumises à une gouvernance, plutôt que d’avoir à migrer les données vers l’IA, les organisations peuvent choisir où exécuter leurs charges de travail en fonction de l’évolution des coûts, des performances, des exigences de souveraineté et des besoins métier, tout en gardant la maîtrise de l’ensemble du cycle de vie de l’IA.

Téléchargez l’intégralité du rapport State of Enterprise AI 2026 : The New Rules of Scale pour découvrir comment les entreprises adaptent leurs stratégies d’IA à mesure que les exigences en matière de coûts, de gouvernance et de souveraineté redéfinissent les conditions du passage à l’échelle de l’IA.https://www.cloudera.com/campaign/t...

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