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Actualité des entreprises

7 éléments clés

Publication: 3 février

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A considérer avant de moderniser un réseau d’entreprise...
 

La plupart des projets de modernisation réseau ne montrent pas immédiatement leurs limites, mais plusieurs mois plus tard, lorsque la croissance de l’entreprise, l’intégration de nouveaux systèmes ou les exigences de sécurité mettent en évidence des choix trop restrictifs. Aujourd’hui, le réseau d’entreprise dépasse largement le périmètre de l’IT : il supporte aussi la voix, la sécurité, l’audiovisuel et l’IoT, et génère de fortes attentes en matière de fiabilité et de disponibilité. Une modernisation réussie repose sur une vision claire des objectifs, des méthodes et des évolutions futures, et pas simplement sur un remplacement de matériel. Acteur mondial de référence dans les solutions réseau professionnelles, NETGEAR identifie les 7 éléments clés à prendre en compte avant toute décision d’achat.

1. Définir clairement les raisons de la mise à niveau

Toute modernisation commence par une réflexion stratégique. Est-elle motivée par le vieillissement des équipements, la fin de leur cycle de vie ou de leur support, l’absence de correctifs de sécurité ? ou répond-elle à des enjeux de croissance, d’ouverture de nouveaux sites, d’augmentation du nombre d’utilisateurs ou d’intégration de nouveaux systèmes ?

Des performances insuffisantes, une connectivité instable, une gestion complexe ou des failles de sécurité, sont autant de facteurs qu’il est essentiel d’identifier. Un simple renouvellement de matériel ne corrigera pas des problèmes structurels de conception. Définir des objectifs clairs permet de traiter les causes réelles des dysfonctionnements.

2. Cartographier précisément tous les équipements connectés au réseau

Les réseaux d’entreprise modernes prennent en charge bien plus que les postes de travail. Téléphonie IP, vidéosurveillance, contrôle d’accès, gestion technique des bâtiments, solutions audiovisuelles et objets connectés (IoT) convergent de plus en plus vers une infrastructure unique, avec des exigences très différentes en matière de performances, de sécurité et de droits d’accès. Certains systèmes doivent être strictement isolés, d’autres nécessitent un accès Internet sortant, avec une visibilité interne limitée. Traiter tous ces systèmes uniformément, sans segmentation ni priorisation adaptées, accroît fortement les risques de dégradation des performances et d’incidents de sécurité. Identifier précisément ce qui doit se connecter au réseau - aujourd’hui comme demain - est indispensable pour concevoir une architecture efficace.

3. S’assurer que l’infrastructure existante peut supporter les nouveaux usages

Les nouveaux équipements réseau ne peuvent être performants que si l’infrastructure qui les supporte est adaptée. Racks, alimentation électrique, chemins de câbles et aménagements physiques ont parfois été installés il y a des années, voire plusieurs décennies et n’ont pas été conçus pour répondre aux exigences actuelles en matière de puissance, de bande passante ou de densité. Ignorer ces contraintes peut limiter les performances dès le départ et alourdir considérablement le coût et la complexité des évolutions futures. Toute modernisation réseau doit s’appuyer sur une évaluation objective de l’infrastructure existante.

4. Considérer le câblage comme un véritable facteur de performance

Même avec des switches performants et technologies WiFi récentes, un câblage inadapté (longueurs excessives, interférences ou câbles endommagés) peut dégrader fortement les performances et la qualité du réseau. La planification du positionnement des switches et la vérification de la qualité du câblage sont des éléments essentiels, bien que trop souvent négligés, de toute mise à niveau réseau.

5. Choisir le matériel en fonction des usages réels

Chaque couche du réseau a ses propres exigences :

- Les routeurs doivent être dimensionnés en fonction du débit, de la vitesse des ports, des performances VPN et des exigences de sécurité.
- Les switches doivent correspondre au nombre de ports, aux débits, au type de PoE et au budget énergétique, à la capacité de liaisons montantes et aux exigences de gestion.
- Le WiFi doit être pensé en fonction de la couverture, de la densité d’utilisateurs, des obstacles physiques, des méthodes d’authentification et de l’itinérance (roaming).
- La connectivité cellulaire joue un rôle croissant dans les scénarios de secours, la mobilité et les déploiements à distance.

Les choix technologiques les plus pertinents sont ceux qui répondent, avant tout, aux usages réels du réseau, plus qu’aux seules caractéristiques techniques.

6. Adapter la technologie WiFi aux équipements connectés

Les dernières normes WiFi ne sont réellement utiles que si les appareils connectés peuvent en tirer parti. De nombreux appareils IoT et systèmes opérationnels reposent encore sur d’anciennes générations de WiFi, limitant l’intérêt d’infrastructures très haut de gamme.

Le WiFi 6 constitue souvent un excellent compromis entre performances et coût, tandis que les normes plus récentes assurent une meilleure longévité et une gestion optimisée des environnements denses ou exigeants. L’enjeu consiste à aligner points d’accès, équipements clients et durée de vie prévue de l’infrastructure.

7. Ne jamais négliger l’étude du réseau WiFi

Matériaux des murs, interférences, hauteurs sous plafond et emplacements des points d’accès influencent fortement la qualité du WiFi. Les déplacements de mobilier ou la reconfiguration des espaces peuvent également impacter la couverture. Une étude du WiFi permet d’identifier précisément les zones mortes et d’assurer des performances homogènes, notamment lors de rénovations de sites, d’extension de bâtiments ou de modification de l’utilisation des espaces. Faire l’impasse sur cette étape conduit souvent à des problèmes de performances évitables, et complexes à corriger après déploiement.

La réussite d’une modernisation réseau dépend moins de la technologie choisie que de la capacité de l’architecture globale à offrir des performances sécurisées, fiables et durables, mais également de la qualité des décisions prises en amont. Bien pensée, elle devient un levier de croissance et de résilience. Mal préparée, elle se transforme rapidement en contrainte.

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