
Mavrix, société internationale spécialisée dans l’acquisition de données globales et la réalisation d’études, a profité de son statut de sponsor Platine de l’événement « The Quirk’s Event New York 2026 » pour présenter une vision claire de l’évolution du secteur des études : à mesure que l’intelligence artificielle accélère et facilite la génération et l’analyse des données, la capacité à atteindre, à vérifier et à interagir avec des personnes réelles prend de plus en plus de valeur, et non l’inverse.
Les 29 et 30 juillet, au Javits Center, Mavrix a participé à deux sessions phares, d’abord avec Delineate, puis avec le Boston Consulting Group (BCG) et Knit.
Dans « Free Data, Worthless Data : What’s Actually Left Worth Paying For » (« Données gratuites, données sans valeur : qu’est-ce qui vaut encore la peine d’être payé ? »), Mavrix et Delineate ont étudié comment l’IA automatise la création, le codage, la synthèse, l’analyse et la production de rapports d’enquêtes. Cette session reposait sur l’argument central que, à mesure que la production courante devient plus facile à automatiser, la valeur se déplace vers des éléments probants plus difficiles à reproduire : des signaux exclusifs en temps opportun, une participation humaine vérifiée, des publics difficiles à atteindre et une capacité à discerner ce qui compte vraiment.
« L’IA offre à notre secteur des capacités extraordinaires », a déclaré Glen Collins, vice-président exécutif, groupe commercial mondial chez Mavrix. « Mais l’IA ne peut pas rien faire contre le fait de s’adresser aux mauvaises personnes. Si les preuves humaines sous-jacentes sont faibles, la technologie nous permet simplement d’analyser ces preuves plus rapidement et avec une plus grande certitude. Des données humaines de meilleure qualité garantissent l’obtention de renseignements de meilleure qualité. »
Mavrix a également décrit la vérification comme une chaîne de preuves humaines : atteindre, évaluer, vérifier, impliquer et défendre. L’objectif n’est pas d’augmenter le nombre de contrôles, mais de disposer d’éléments probants permettant d’effectuer un examen minutieux lorsque les conclusions sont contestées.
Lors de la deuxième journée de la conférence de Quirk, Mavrix s’est associé à BCG et Knit pour aborder le thème « Qual-at-Scale ». Cette session a permis d’examiner comment la modération par IA, la vidéo et l’analyse peuvent favoriser des conversations plus riches entre les participants, à un rythme plus soutenu et à plus grande échelle. Pour Mavrix, l’une des principales conséquences est que le simple fait que les participants soient éligibles au programme ne suffit plus. Les missions les plus exigeantes nécessitent des personnes pertinentes, éloquentes, engagées, authentiques et prêtes à apporter leur pierre à l’édifice.
Au cours de ces deux sessions, le message de Mavrix s’est articulé autour de trois axes : la rapidité, la qualité et l’intelligence artificielle. La rapidité permet de mener l’enquête suffisamment tôt pour influencer une décision. C’est grâce à la qualité qu’il vaut la peine d’agir en se fondant sur des données probantes. L’IA permet d’identifier des tendances à une échelle qui était auparavant impossible à atteindre.
Mavrix a également réaffirmé un principe plus général : C’est le public qui doit déterminer la méthode de sélection, et non l’inverse. Les méthodes en ligne, par téléphone, via des communautés spécialisées, en présentiel et mixtes peuvent s’avérer adaptées en fonction du public et du marché.